top of page
Rechercher

Photographe hôtel Alsace : des images qui vendent en direct

Photo du rédacteur: Romain BIND
Romain BIND
il y a 6 jours
5 min de lecture

Sur un moteur de réservation, votre établissement n'est pas comparé à la réputation que vous avez mis quinze ans à construire : il est comparé à une vignette, posée à côté de quarante autres. L'Alsace compte 567 hôtels de tourisme et près de 22 900 chambres, et la plupart montrent exactement les mêmes angles. Faire venir un photographe hôtel Alsace ne sert pas à embellir vos chambres, cela sert à reprendre la main sur le canal qui vous coûte le moins cher, le vôtre.



567 hôtels, et presque partout les mêmes images

Au 1er janvier 2024, l'Alsace comptait 567 hôtels de tourisme pour 22 853 chambres, réparties à 54 % dans le Bas-Rhin et 46 % dans le Haut-Rhin. Le taux d'occupation régional tourne autour de 65 %, pour un prix moyen proche de 94 € hors taxes la nuitée. Plus de la moitié de la clientèle vient de l'étranger, l'Allemagne largement en tête, devant la Suisse, les Pays-Bas et la Belgique.

Un couple allemand qui prépare trois nuits sur la route des vins ne lit pas votre descriptif, il fait défiler. Votre établissement se joue sur trois vignettes : une façade, une chambre, un petit-déjeuner. Si elles sont plus ternes que celles de l'hôtel voisin, votre tarif devient le seul argument qui subsiste.


Quatre canaux, quatre cadrages, un seul passage sur place

Les plateformes attendent une chambre lisible en vignette, presque documentaire. Booking impose au minimum 2048 x 1080 pixels, recommande du 4000 x 3000, demande au moins une dizaine de photos et écarte les images granuleuses, floues ou passées à un HDR trop appuyé. Votre propre site, lui, peut assumer une image d'ambiance en pleine largeur, puisque personne n'y compare votre chambre à celle du voisin.

Votre fiche Google obéit à une troisième logique : cadrage proche du carré, lisibilité sur un téléphone tenu à bout de bras dans la rue. Et si vous vendez du séminaire, il vous faut des salles en configuration de travail, pas des salles vides. Quatre usages distincts, mais un seul passage sur place à condition d'arrêter la liste avant la séance.

  • chaque type de chambre réellement commercialisé, et pas seulement la plus belle suite

  • la salle de petit-déjeuner et le bar en lumière réelle, pas en nocturne artificiel

  • la façade et les abords à la bonne saison, avec une vue aérienne si vous avez du terrain

  • les salles de réunion en configuration, tables dressées ou écran allumé

  • deux ou trois plans serrés qui disent le niveau de gamme : literie, robinetterie, dressage



Le calcul qui justifie le budget : la commission que vous ne payez pas

Une réservation captée par une plateforme vous coûte une commission. Booking ne publie pas de grille, le taux est contractuel ; il se situe le plus souvent autour de 15 %, dans une fourchette de 10 à 25 % selon le pays, le type d'établissement et les programmes optionnels souscrits. Ajoutez les frais d'encaissement, et le coût réel du canal monte encore pour un établissement qui ne récupère pas la taxe.

Reprenons les ordres de grandeur régionaux. Sur une nuitée à 94 € hors taxes, quinze points de commission représentent environ 14 €. Un reportage d'hôtel se situe sur le marché français entre quelques centaines d'euros pour une demi-journée ciblée et un millier d'euros pour une journée complète. Ce sont des repères relevés sur des grilles publiques, pas la grille du Studio RB PHOTO : le chiffre qui vous concerne se calcule sur devis.

La question utile n'est donc pas le prix du reportage, mais le nombre de nuitées qu'il faut basculer en direct pour l'amortir. À une quinzaine d'euros de commission évitée par nuitée, cela se compte en dizaines de nuitées sur une saison, pas en centaines.


Photographier un hôtel qui tourne, sans bloquer l'exploitation

Un hôtel ne ferme pas pour une séance photo. La contrainte tient dans une fenêtre : entre le départ des clients et l'arrivée des suivants, le plus souvent entre onze heures et quinze heures, les chambres sont vides et faites. C'est le seul moment où une chambre se photographie sans déranger personne, et il dure environ quatre heures.

Cette fenêtre commande toute l'organisation. Plutôt qu'immobiliser une journée entière et sortir votre gouvernante de son planning, on couvre deux ou trois chambres types par créneau, sur deux ou trois passages. Les espaces communs se traitent en dehors de ce créneau, selon l'orientation des fenêtres, ce qui évite les contre-jours ingérables sur une verrière.

À verrouiller avant le premier passage

  • la liste des types de chambres commercialisés, avec le numéro de celle qui sera bloquée pour chacun

  • le blocage de ces chambres dans votre système de réservation, dès la veille

  • un accord avec la gouvernante sur l'heure à laquelle la chambre est faite et ne doit plus être touchée

  • la saison voulue pour les extérieurs, qui commande la date du passage et non l'inverse

  • l'autorisation écrite des salariés qui apparaîtront à l'image

  • les canaux de diffusion prévus : ils déterminent les formats livrés et la durée de cession des droits


Un photographe hôtel Alsace qui revient, plutôt qu'un prestataire de passage

Ce découpage en créneaux courts n'est tenable que si le photographe est du coin. Depuis Guémar, entre Sélestat et Colmar, je peux organiser trois passages de trois heures là où un prestataire venu de loin facturera une journée bloquée, faute de pouvoir revenir la semaine suivante. C'est une différence d'organisation avant d'être une différence de prix.

Revenir a un second effet. La deuxième séance va plus vite : je connais l'orientation de vos chambres, l'heure à laquelle la lumière entre dans la salle de petit-déjeuner, le mur du hall qui renvoie une dominante verte sur les visages. Quand vous rénovez un étage, il n'y a pas de brief à refaire, et vous m'avez au téléphone directement, sans commercial entre nous.

Un hôtel n'est pas un grand meublé de tourisme : le calendrier commercial d'un gîte alsacien obéit à une autre logique, que j'ai détaillée dans un article consacré aux locations saisonnières. Vous trouverez des exemples de reportages en établissement sur la page hôtel et restaurant, et les vues aériennes d'un bâtiment avec parc ou piscine sur la page drone.


Pourquoi l'automne est le bon moment pour s'en occuper

Entre la fin des vacances d'été et l'ouverture des marchés de Noël, vos chambres sont plus disponibles, vos équipes moins sous tension, et les images ont le temps d'être en ligne avant les réservations d'hiver. À Colmar, à Ribeauvillé, à Obernai ou à Strasbourg, la saisonnalité diffère, et c'est une raison de plus d'en parler maintenant plutôt qu'en novembre.

Décrivez-moi votre établissement en deux lignes : nombre de types de chambres, espaces communs, salles de réunion, et ce que vous voulez alimenter en priorité. Je vous réponds avec un découpage en créneaux compatible avec votre exploitation et un devis chiffré. Demandez votre devis, ou appelez-moi, c'est moi qui décroche.

 
 
 

Commentaires


bottom of page