top of page
Rechercher

Photographe culinaire à Colmar : anticiper la saison de Noël

  • Photo du rédacteur: Romain BIND
    Romain BIND
  • il y a 2 heures
  • 4 min de lecture

Colmar accueille près de 3,5 millions de visiteurs par an, et une bonne partie d'entre eux arrive entre fin novembre et fin décembre. Ces gens-là ne poussent pas votre porte au hasard : ils ont choisi votre établissement sur un écran, dans un hôtel ou dans le train, à partir de trois ou quatre photos. Si vous cherchez un photographe culinaire à Colmar, le bon moment pour vous en occuper, c'est maintenant et pas en décembre !



Vos photos passent avant votre carte

Un client qui hésite entre votre winstub et celle d'en face ne lit pas vos deux cartes. Il regarde les images. Sur votre fiche Google, sur TheFork, sur Instagram, la photo est le premier argument commercial, et souvent le seul avant la réservation.

Les chiffres que Google communique sur les fiches d'établissement vont tous dans le même sens : celles qui contiennent des photos génèrent nettement plus de demandes d'itinéraire et d'appels que celles qui n'en ont pas. Ce n'est pas une question d'esthétique, c'est un écart de chiffre d'affaires sur une saison.

Le problème, c'est que beaucoup de restaurants de la région alimentent leur fiche avec des photos prises au téléphone, entre deux services, sous les néons de la cuisine. Elles font exactement l'inverse du travail qu'on attend d'elles.



Le calendrier colmarien impose son rythme

À Colmar, l'année ne se découpe pas comme ailleurs. Le marché de Noël ouvre fin novembre et concentre une fréquentation qu'aucune autre période n'égale. En décembre, vous n'aurez ni le temps ni la salle disponible pour un shooting. En novembre non plus.

La bonne fenêtre est celle de septembre et octobre. Vous avez encore de la lumière naturelle en milieu de journée, les produits d'automne arrivent, et votre salle est disponible en dehors des services. Les photos faites à ce moment-là sont en ligne quand les réservations de décembre commencent à tomber.

Même logique pour les domaines viticoles et les traiteurs du secteur : les visuels d'un millésime ou d'une carte de fêtes se préparent deux à trois mois avant d'être utiles.


Ce qu'on photographie vraiment dans un restaurant

Un shooting culinaire ne se limite pas aux assiettes. Ce qui fait une fiche Google et un site convaincants, c'est un ensemble cohérent :

  • Les plats, évidemment, mais photographiés à la sortie du passe, pas reconstruits une heure après.

  • La salle, en lumière du jour et en lumière du soir : ce sont deux ambiances différentes, et le client veut voir les deux.

  • Les gens : vous, votre chef, votre équipe en service. C'est ce qui distingue votre établissement d'un décor interchangeable.

  • Les détails : une planche, une cave, une façade, un produit chez le fournisseur.

C'est cet ensemble qui alimente une année entière de publications, pas une seule photo de choucroute.



La contrainte technique dont personne ne parle : la lumière

Les salles alsaciennes traditionnelles sont belles et compliquées à photographier. Boiseries sombres qui absorbent la lumière, plafonds bas, fenêtres étroites donnant sur des ruelles ombragées du centre historique, éclairages chauds qui virent à l'orange sur un capteur.

Photographier dans ces conditions demande d'apporter sa propre lumière et de la doser pour qu'elle reste invisible sinon l'image trahit l'atmosphère qui fait justement venir les clients. C'est là que se joue la différence entre une photo correcte et une photo qui donne envie de réserver.


Préparer votre shooting en six points

  1. Choisissez huit à douze plats maximum, ceux qui restent à la carte plusieurs mois. Inutile de photographier un plat qui disparaît en trois semaines.

  2. Bloquez une demi-journée hors service, idéalement un lundi ou un mardi matin.

  3. Prévoyez la vaisselle et les supports que vous utilisez vraiment en salle.

  4. Prévenez votre chef : il dressera les assiettes, et sa présence change tout au rythme du shooting.

  5. Faites le ménage de votre salle comme pour un service car la retouche ne rattrape pas un désordre.

  6. Sachez où iront les images : format carré pour Instagram, horizontal pour Google, vertical pour les stories. On cadre différemment selon la destination.


Combien ça coûte

Sur le marché français, une demi-journée de shooting culinaire se situe généralement entre 550 et 850 € selon le photographe et le volume d'images livrées, et une journée complète entre 850 et 1 500 €. Ces fourchettes sont des ordres de grandeur : elles varient avec le nombre de plats, les retouches et les droits d'utilisation cédés.

Le poste dont on parle rarement, c'est la cession de droits. Vérifiez toujours ce que vous avez le droit de faire des images : les utiliser sur un menu imprimé, une affiche ou une campagne payante n'est pas la même chose que les publier sur votre fiche Google.


Travailler avec quelqu'un du coin

Je suis installé à Guémar, à seulement dix minutes de Colmar. Concrètement, ça veut dire trois choses.

Je peux venir pour une demi-journée sans que le déplacement pèse sur votre devis. Quand vous m'appelez parce que votre carte a changé et qu'il faut trois photos avant la semaine prochaine, je peux m'organiser. Et quand je reviens chez vous la fois suivante, je connais déjà votre salle, votre lumière, l'heure à laquelle le soleil passe sur vos tables et la manière dont votre chef travaille : on va deux fois plus vite.

C'est toujours moi que vous avez au téléphone, du devis à la livraison des fichiers. Pas un commercial, pas un prestataire différent à chaque intervention.


Avant l'hiver, pas pendant

Si vos photos actuelles datent d'avant votre dernière carte, ou si elles ont été prises au téléphone, vous perdez des réservations sans le voir : les gens qui ne vous ont pas choisi ne vous le diront jamais.

Il reste de quoi caler une séance avant que le centre-ville ne bascule dans la saison. Vous pouvez voir des exemples dans ma galerie culinaire, découvrir les prestations pour les hôtels et restaurants, et me décrire votre besoin via le formulaire de devis. Je réponds moi-même.

 
 
 

Commentaires


bottom of page